06 septembre 2009
nuits de sologne, Nouan le fuzelier 41
Hier soir, nous sommes allés comme chaque année voir le spectacle pyrotechnique des "Nuits de Sologne". Si je n'ai qu'un conseil, ne le manquez surtout pas l'année prochaine!! c'est toujours EXTRAORDINAIRE!! Chaque année, on est éblouis. Cette association mérite tous les encouragements possibles, allez voir le site
et n'hésitez pas à les aider en achetant des tee shirts et souvenirs des Nuits de sologne. Ils ont vraiment besoin d'être encouragés.
Aussi, je vous mets d'ores et déjà une photographie que mon fils a prise et une petite série va suivre. Merci aux organisateurs, bénévoles, pompiers, gendarmes, policiers, commerçants etc des Nuits de sologne!! et à l'année prochaine
26 mai 2009
Aubigny sur Nère
Aubigny-sur-Nère est une commune française, située dans le département du Cher et la région Centre,
à la limite de la région naturelle de Sologne et du Pays-Fort, dans l'ancienne province de Berry. Ses habitants sont appelés les "Albiniens".
Il y a presque six siècles, Charles VII remet la ville d'Aubigny à Jean Stuart de Darnley (1423), le plus prestigieux des chefs de l'armée écossaise qui lui permit de mettre un terme à la Guerre de Cent Ans au nom de l'Auld Alliance (traité d'aide mutuelle entre la France et l'Écosse conclu au XIIIe siècle)[1].
Bérault et Robert Stuart, compagnons d'armes du chevalier Bayard et contemporains de Léonard de Vinci, firent construire les châteaux d'Aubigny et de la Verrerie.
En 1512, un gigantesque incendie ruine la Cité des Stuarts, surnom d'Aubigny.
Impulsée par les Stuarts et réglementée par Colbert, l'industrie et le commerce du drap firent la réputation des Albiniens.
Jacques Fouché (1753-1819) élu du département du Cher à l'assemblée législative et à la Convention, lors du procès de Louis XVI vota contre l'appel au peuple et pour la mort. Il était absent au vote sur le sursis. En 1803 il fut nommé juge de paix à Aubigny.
Louise de Kéroualle par Pierre Mignard
Louise de Kéroualle, Duchesse de Portsmouth reçut de Louis XIV le Duché-Pairie d'Aubigny. Elle embellit les châteaux des Stuarts et a légué de magnifiques jardins inspirés par Le Nôtre.
Patrimoine [modifier]
- Maisons à colombages de l'époque Renaissance Parmi ces maisons, la plus remarquable est celle dite de François 1er. On peut aussi citer celle du Bailly, celle dite de Jeanne d'Arc, l'ancienne auberge dite Maison Saint-Jean ;
- Vestiges des fortifications de la ville, trois tours de garde
- Château des Stuarts (aujourd'hui hôtel de ville) ;
- Église Saint-Martin (principal édifice gothique du Haut-Berry, vitraux du XVIe siècle ;
- Cloître des Augustins (ancien hospice) ;
- Mémorial Pierre Rateau, compagnon de la Libération ;
- Les Grands jardins.
elle célèbre cette identité en organisant des fêtes franco-écossaises chaque année autour du 14 juillet. Au programme : spectacle historique son et lumière, marché médiéval, pipe-bands, défilé costumé.
Culture [modifier]
- Musée Marguerite Audoux, écrivain, prix Fémina 1910 avec Marie-Claire ;
- Exposition permanente : mémorial de la vieille alliance franco-écossaise «Auld Alliance» ;
- Salle d'honneur Pierre Rateau ;
- Maison Victorine : maison des métiers d'arts de la table et de la gastronomie ;
- Atomic cinéma.
blog super interessant sur aubigny sur Nère
sources : wikipédia
16 mai 2009
Napoléon III et la sologne, Fidji
La Sologne doit beaucoup à ce personnage haut en couleurs!!
Tout d'abord, il faut savoir que la Sologne est le pays où vécurent ses ancêtres Beauharnais. Cette région avait été appauvrie par les guerres de 100 ans et de Religion et était quasiment à l'état d'abandon. Heureusement, Lavoisier a proposé un plan d'assainissement fin XVIIIe s,, si bien que la résurrection de la sologne commence sous Louis Philippe. Puis en 1848, un service spécial de la sologne est mis sur pied, mais il faudra attendre l'avènement du prince Louis Napoléon (empereur en 1852) pour que la Sologne retrouve de réelles et véritables ambitions.
En effet, l'empereur convoitait le château de la Ferté depuis un certain temps mais malheureusement, le propriétaire ne voulait pas s'en défaire! Alors l'empereur achète le château de la Grillère à Vouzon, non loin de là en mai 1852 (château de ses ancêtres naguère), puis la même année, celui de Lamotte et ses vastes forêts. Puis viennent les tentatives de création de fermes impériales avec l'innovation d'un systême de drainage et d'irrigation. L'Empereur décide alors de mettre sur pied le corps des Ponts et chaussées. Les 20 délégués mettent alors l'accent sur les cours d'eau et préconisent leur maîtrise pour régénérer la sologne. Napoléon III ordonne le nettoyage des étangs, ce qui a éradiqué la paludisme et bien des épidémies dans la région. il implante massivement des pins sylvestres, multiplie les comices agricoles pour grands propriétaires uniquement.
L'idée de creuser des canaux sera reprise et concrétisée par l'Empereur et c'est ainsi que le Canal de la sauldre verra le jour qui permit, outre le drainage, d'amener de la marne (mélange de calcaire, de sable et d'argile) pour amender le sol acide de cette région infertile.
Le château de Lamotte Beuvron et le domaine qui l'entoure seront considérablement transformés par le souverain et diverses expériences y seront tentées au sein des fermes (rizières, drainage, marnage, gemmage, sylviculture, culture de moutarde, élevage de vers à soie...).
Napoléon III venait en sologne avec la bourgeoisie parisienne qui fit édifier nombre de châteaux solognots. Il créa le chemin de fer entre Orléans et Bourges et Lamotte devenait naturellement une halte.
source : journal La Sologne
12 mai 2009
une belle ville du Centre : Vendôme, wikipédia
Héraldique [modifier]
d'argent au chef de gueules, au lion d'azur, armé, lampassé et couronné d'or, brochant sur le tout
Vue panoramique de Vendôme , vue depuis le château.
Géographie [modifier]
Située sur le Loir elle est aussi traversée par la ligne SNCF. Grâce au TGV, elle se trouve à seulement 42 minutes de Paris.
Histoire [modifier]
Vendôme était la capitale du comté de Vendôme, et qui deviendra duché au XVIe siècle, puis élection au XVIIIe siècle. À partir de la fin du XIVe siècle, le comté de Vendôme, puis le duché jusqu'à l'accession d'Henri IV au trône, vont appartenir à une branche de la famille royale les Bourbon-Vendôme. En 1790, la ville devient simple arrondissement et sous-préfecture du Loir-et-Cher, sous la tutelle de Blois. A partir du XIXe siècle, l'arrondissement de Vendôme sera regardé, sous l'influence des travaux d'érudition locale et bientôt de la promotion du tourisme dans la vallée du loir, comme un pays traditionnel : le Vendômois.
On ne peut connaître à quelle époque fut établi le comté de Vendôme. On sait seulement que son territoire comprenait à peu près l’ancien "Pagus vindocinensis" ou pays Vendômois, lui-même division de la "Civitas Carnutarum" ou cité des Carnutes, dont Autricum, qui devint la ville de Chartres[1].
Au creux de la vallée du Loir [modifier]
À la préhistoire, le Loir divisé en plusieurs bras favorise l’implantation humaine, bientôt suivie d’un habitat troglodyte creusé dans le coteau, rive gauche. Toutefois, peu d’informations viennent préciser la forme du peuplement originel vendômois. La première mention écrite de « Vendôme » (« ...cum castellis Duno vel Vindocino... ») remonte au traité d’Andelot signé en 587.
La Trinité de Vendôme, une abbaye puissante dès le XIe siècle [modifier]
Sur le promontoire rocheux méridional se situe le donjon primitif du château de Vendôme. Il a probablement succédé au XIe siècle à un castrum romain lui-même précédé par un oppidum gaulois. L’abbaye de la Trinité fondée en 1032 et l’église primitive Saint-Martin concentrent autour d’elles un premier groupement d’habitations.
En 1032, l’avènement de Geoffroy Martel, fils de Foulque Nerra, comte d’Anjou, marque le début de l’influence politique angevine sur le comté de Vendôme. Au cours de la seconde moitié du XIIe siècle, la ville passe tour à tour aux mains d’Henri II Plantagenêt et de Philippe Auguste. L’enjeu territorial de luttes incessantes amène, au cours du XIVe siècle, les comtes de Vendôme et de Blois à délimiter leurs domaines respectifs.
Vendôme prend part à l’histoire nationale, pendant les deux mois de procès d’un des pairs de France. En effet, en 1458, au château, Charles VII fait dresser un « lit de justice ». Le duc d’Alençon Jean II de Valois y est condamné pour collusion avec les Anglais. En accueillant ce tribunal, le comte Jean VIII marque ainsi sa fidélité et son soutien au roi.
L’abbé Odéric est le premier, en 1066, à obtenir le titre de cardinal. Ce lien direct et privilégié de l’abbaye envers la papauté demeure jusqu’à la Révolution. L’abbé Geoffroy Ier (abbé de 1093 à 1132) affirme le rayonnement de l’abbaye, notamment par son action décisive lors de la querelle des investitures. Il permet au pape Urbain II de reprendre sa position. Cette puissance n’est pas sans créer régulièrement des tensions avec les comtes de Vendôme, qui sont réglées par un accord en 1185.
Au XIIIe siècle, les fortifications [modifier]
Une enceinte fortifiée vient doubler la protection du Loir. La tradition situe cette édification après 1227, sur décision de Blanche de Castille et de son jeune fils Louis IX, venus chercher aide et protection auprès du comte Jean IV. Vendôme compte alors trois paroisses : Saint-Martin ainsi que Saint-Bienheuré et Saint-Lubin dans les faubourgs sud de la ville.
Du XIVe siècle au XVIe siècle, la famille des Bourbon-Vendôme [modifier]
En 1371, après la mort du comte Bouchard VII et de sa fille Jeanne de Vendôme, Catherine de Vendôme, leur sœur et tante, hérite du comté de Vendôme. Son mariage avec Jean de Bourbon-la-Marche donne naissance à la Maison de Bourbon-Vendôme.
Cette dynastie marque l’histoire du comté puis duché à partir de 1515. Ainsi, la comtesse Marie de Luxembourg (1462-1546), fille de Pierre de Luxembourg et de Marguerite de Savoie, après la mort de son époux François de Bourbon, joue un rôle de mécène durant un demi-siècle. Elle préside à l’embellissement de la chapelle Saint-Jacques, la porte Saint-Georges, la collégiale du château et la reconstruction de l’église Saint-Martin.
Le 20 octobre 1548, Jeanne d’Albret (1528-1572) épouse Antoine de Bourbon (1518-1562), deuxième duc de Vendôme. Protestante, elle marque ses courts séjours en terre catholique vendômoise. En 1562, des huguenots profanent et pillent la collégiale Saint-Georges. Saccagée en 1793, cette véritable nécropole des Bourbon-Vendôme, au cœur de leur château, n’est aujourd’hui plus que ruines. Henri IV va quant à lui faire le siège du château et de la ville alors aux mains des ligueurs catholiques en novembre 1589.
En 1623, César de Bourbon, duc de Vendôme, fonde le collège des Oratoriens qui deviendra plus tard le lycée Ronsard, et dont une partie des bâtiments hébergent l'hôtel de ville et l'office du tourisme actuels.
Au XVIIe siècle, la ville intra-muros s’ouvre [modifier]
Mal entretenues, malmenées par les crues du Loir, les fortifications perdent leur intérêt défensif. Peu à peu, les Vendômois « investissent » les rives extérieures de la ville close. Au sud, le château s’ouvre lui aussi par le percement d’une nouvelle porte d’entrée principale (porte de Beauce) et l’aménagement d’une rampe le reliant directement à la ville. Plusieurs congrégations religieuses installent leur enclos dans le centre (oratoriens) et le long du faubourg nord (capucins, ursulines, calvairiennes).
Au XVIIIe siècle au cœur de l’histoire révolutionnaire [modifier]
Située à plus de 170 km de Paris, distance jugée nécessaire pour la sérénité d’un tribunal en période révolutionnaire, Vendôme reçoit la Haute Cour de justice pour le procès deGracchus Babeuf, Augustin Darthé et de leurs partisans. Finalement, les débats houleux qui animent, pendant plus de sept mois, les audiences (et la ville !) conduisent à l’exécution des deux principaux accusés et à la déportation de la plupart de leurs sympathisants. 1796 signe l’arrêt des meneurs de "La Conjuration des Égaux" mais leurs idées trouveront un renouveau après la Révolution de 1830.
Les transformations du XIXe siècle [modifier]
Au début du XIXe siècle, les bâtiments de l’ancienne abbaye bénédictine accueillent une caserne de cavalerie de 800 hommes. Trois nouveaux ponts (ponts du quartier de l’Abbaye et de l’Islette) et la rue de l’Abbaye sont ainsi établis pour relier ce quartier Rochambeau qui occupe près d’un quart de la superficie du centre historique. De 1858 à 1896, des rues sont progressivement alignées (façades reconstruites et voies élargies). La décision de détruire l’église Saint-Martin, en partie ruinée en 1857, dote le cœur de Vendôme d’une place tandis que les faubourgs laissent encore la part belle aux petits maraîchages. La voie de chemin de fer réalisée de 1864 à 1867 marque, à l’époque, la limite nord de l’urbanisation de Vendôme.
Le bombardement du 15 juin 1940 [modifier]
Un lourd bilan humain (89 morts et plus de 200 blessés) marque cet événement violent. La physionomie du centre historique est bouleversée. Environ quatre hectares sont détruits par le bombardement et l’incendie qui s’en suivit. Le tribunal, le logis du gouverneur ainsi que de nombreuses maisons à colombages ont disparu. De nos jours, il reste encore une soixantaine de maisons à pans de bois bien souvent cachées derrière des enduits.
Reconstructions et développements au XXe siècle [modifier]
Près d’un quart du centre-ville de Vendôme doit être reconstruit après l’incendie causé par le bombardement du 15 juin 1940. La forte demande en logements qui caractérise la France d’après-guerre est à Vendôme satisfaite par le développement d’habitations sur de vastes plaines agricoles au nord, entre la voie ferrée et le coteau. De 1959 à 1966, les Rottes (une rotte, ou rote, en vieux français, est un petit sentier tracé par le passage répété d' animaux sauvages) vont totaliser 1 442 logements collectifs et 477 logements individuels sur 83 hectares. Dans ce nouveau quartier, l’église Notre-Dame mérite l’attention par son volume intérieur. De plan ovale, elle est surmontée d’une coupole, mince voile de béton (7 cm d’épaisseur) sur 800 m2.
De grandes artères sont percées pour gérer les flux de circulation : l’avenue Gérard Yvon (en direction du Mans) en 1967, le boulevard Kennedy de 1978 à 1980 et la déviation de la route nationale 10 (Bordeaux Paris) en 1976.
La ville aujourd’hui [modifier]
Depuis les années 1980 - 1990, le développement de la ville se poursuit en franchissant le coteau méridional qui constituait jadis une barrière naturelle. Des opérations d’urbanisation sont alors menées au sud, dans le quartier des Aigremonts (étymologiquement les « collines escarpées »). Elles équilibrent la répartition de la population et des activités sur la commune qui totalise 18 500 habitants, au cœur d'un bassin de vie de plus de 30 000 habitants.
L’aménagement d’une gare TGV en 1990, qui place Vendôme à 43 minutes de Paris, s’est accompagné d’une mutation importante du tissu économique. Elle s’articule autour de trois pôles industriels distincts : aéronautique, électroménager et automobile. Grâce à son offre de commerces et services diversifiée et son dynamisme culturel et associatif, Vendôme s’affirme comme un pôle régional de développement rayonnant sur une aire de 70 000 habitants.
Saveurs et savoir-faire [modifier]
« Achète des abricots, Des pompons, des artichauts, Des fraises et de la crème ; C’est en été ce que j’aime, Quand sur le bord du ruisseau Je la mange au bruit de l'eau. » (Pierre de Ronsard (1524-1585), Odelette du Bocage de 1554 - Livres des odes de jeunesse)
Les Coteaux du Vendômois [modifier]
Si la vigne est toujours présente en Vendômois, elle a progressivement perdu sa place d’honneur au profit des champs de céréales. Ce sont près de 90 % du vignoble qui ont été arrachés après la Seconde Guerre mondiale. Mais depuis l’obtention de l’Appellation d'origine contrôlée "Coteaux du Vendômois" en 2001, les viticulteurs peuvent désormais jouer la carte « terroir ». Le Pineau d'Aunis, s’il est un cépage capricieux, n’en donne pas moins un vin à la saveur poivrée caractéristique : le "gris" frais. Le terroir s'exprime aussi au travers des rouges, fruits de l'assemblage de Pineau d'Aunis, Pinot noir et Cabernet franc. Le Chenin blanc est l’autre heureuse surprise de ce terroir où le silex affleure. On en tire un vin sec, aux arômes d’agrumes, à déguster avec un poisson ou un fromage de chèvre de pays. La meilleure façon de découvrir ce vignoble est encore de se rendre sur la pente des Coutis où maison de vigne, jardin ampélographique (démontrant la science de la vigne), verger et table d’orientation vous emmènent au cœur de cette mémoire locale. Avec, en prime, une vue imprenable sur Vendôme.
Gourmandises sucrées [modifier]
Gourmands réjouissez-vous : l’histoire de Vendôme et du Vendômois se croque aussi à pleines dents ! Les pâtissiers locaux se sont ingéniés à créer des recettes évoquant personnages et anecdotes… Des Carrés Ronsard à la prose tout en nougatine et praliné, des Croquignolles balzaciennes aux pages écrites en meringue aux amandes, vous voilà embarqués pour une "dégustation littéraire"... Le Rochambeau (cookies et ganache de chocolat) est à savourer sous la statue de ce maréchal qui se distingua en Amérique du Nord lors de la Guerre d’indépendance. À chaque gourmandise son histoire, petite ou grande, à vous de la découvrir : Croc’champalus, Sainte-larme, Malice du loup…
Ville-jardin et jardins en ville [modifier]
Vendôme conserve depuis le XVIIe siècle un patrimoine unique d’espaces verts qui lui vaut d'être classée ville fleurie "4 fleurs" et qui lui a permis de remporter le "Grand Prix national du fleurissement" pendant 10 années consécutives.
Dans le parc Ronsard et le parc du château, de nombreux arbres, certains plus de deux fois centenaires, ont un intérêt botanique. Le platane planté en bord de Loir en 1759 et le cèdre du Liban, au château depuis 1807, sont les plus célèbres d’entre eux.
La direction de l’environnement et des espaces verts de la ville maîtrise depuis longtemps l’art de la "mosaïculture". Ces véritables fresques florales renouvelées au fil des saisons peuvent être admirées près du square Belot, en bord du Loir et dans le jardin de la bibliothèque. Par ailleurs, plusieurs collections sont rassemblées (sauges et plantes odorantes dans la cour du cloître de la Trinité). Une leçon de botanique en plein air s’offre ainsi aux amateurs, dans quelques-uns des jardins publics de Vendôme.
Les festivals et spectacles [modifier]
Tout au long de l’année, vous avez le choix parmi un grand nombre de manifestations :
- Au printemps, "Prokino" festival du cinéma germanophone et le festival international de guitares ; l’été une saison de spectacles en plein air rythmée notamment par "Les Promenades photographiques", les rencontres de conteurs et "Les Promenades musicales en pays de Vendôme", nouveau festival organisé par l’Ensemble orchestral de Paris, qui permet la formation de jeunes chefs d’orchestre.
- En octobre, Vendôme vit au rythme des Rockomotives, festival de musiques actuelles reconnu pour son sens de la découverte. En décembre, retrouvez le "Festival du film" qui récompense les meilleurs courts et moyens métrages français et européens.
- La saison culturelle de Vendôme bénéficie enfin des atouts techniques de la salle de théâtre "Le Minotaure" conçue par Gaëlle Péneau et inaugurée en 2002. D’une capacité de 760 fauteuils, ce lieu accueille chaque année plus de 10 000 spectateurs.
Les marchés [modifier]
Chaque vendredi en centre-ville et chaque dimanche dans le quartier des Rottes, des marchandises en tout genre remplissent les étals. Au centre-ville, les producteurs et maraîchers s’installent sous le marché couvert construit dans le pur style Baltard, ainsi que dans les rues et places adjacentes. Pour le marché des Rottes, ils s'installent avenue Georges Clemenceau.
Premier circuit : Au cœur de la ville [modifier]
L’hôtel de ville [modifier]
Le duc César de Vendôme fonde en 1623 un collège qu’il confie à des oratoriens (congrégation religieuse établie en France au XVIIe siècle). Cet édifice change plusieurs fois de nom ; école militaire royale à la fin du XVIIIe siècle, il devient le lycée Ronsard en 1930. En 1969-1970, un nouveau lycée est construit au nord de la ville. Les anciens locaux, inoccupés, sont aménagés en 1982 pour accueillir l’hôtel de ville. De 1639 à 1777, briques et pierres sont assemblées selon l’esthétique polychrome de l’architecture classique française. Conçues dans l’axe du portail d’entrée, rue Saint-Jacques, les façades ordonnancées de la cour d’honneur, en sont le plus beau témoignage. Honoré de Balzac (1799-1850) fut élève durant sept années, au début du XIXe siècle au collège de Vendôme. La tradition veut qu’il effectue ses punitions, enfermé dans un réduit de l’ancien hôtel du Bellay, connu aujourd’hui sous le nom d’hôtel du Saillant, et qui abrite l’office de tourisme.
La chapelle Saint-Jacques [modifier]
Dès le XIIe siècle, ce lieu accueille des pèlerins en chemin vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Cette chapelle gothique flamboyante résulte de transformations entreprises aux XVe siècle et XVIe siècle. À partir de 1623, les Oratoriens, enseignant au collège situé à proximité, en font la chapelle de leur établissement. Désaffectée à la Révolution française, elle devient magasin militaire puis salle de spectacle pour être rendue au culte en 1826. Depuis 1982, la chapelle Saint-Jacques accueille des expositions.
La rue du Change doit son nom au bureau de change attesté en 1354. Élargie au XIXe siècle, la rue devient piétonnière en 1978. La poste actuelle s’est installée en 1956 dans un ancien grand magasin « Les Nouvelles Galeries » construit au début du XXe siècle.
La tour de l’Islette [modifier]
La tour de l’Islette fait partie des fortifications, construites au XIIIe siècle en bord du Loir. À partir du XVIIIe siècle, la tour comme les autres ouvrages défensifs sont délaissés, en partie abattus et réutilisés par les Vendômois.
Au fil des siècles, les nombreuses crues du Loir endommagent les murs d’enceinte et les ponts alors en bois. Près de la tour de l’Islette, le pont Chartrain est ainsi reconstruit en pierre en 1691.
L’ancien couvent des Cordeliers [modifier]
C’est au XIIIe siècle, après le départ des moines templiers, que ce couvent devient un des plus importants établissements de l’ordre des Cordeliers.
En 1589, lors du siège de la ville par Henri IV, le couvent est pillé en représailles à l’esprit de résistance envers les huguenots instigué par les Cordeliers.
Après la Révolution, des religieuses bénédictines du Calvaire achètent et agrandissent le couvent pour y installer une maison d’éducation. À partir de 1971, l’hôpital de Vendôme, propriétaire des lieux depuis 1964, y gère une maison de retraite.
L’actuelle place de la Liberté, prend son nom en 1913. Cette ancienne petite île cultivée est supprimée par la déviation du Loir pour accueillir un champ de foire.
La pente des petits jardins [modifier]
Ces prairies humides au Moyen Âge vont recevoir au XIXe siècle les décombres de la ville. Finalement ce terrain en bord du Loir est réhabilité et devient le square Belot en 1898. Les militaires, installés dans l’abbaye de la Trinité, construisent les ponts de l’Islette et du Quartier pour désenclaver leur caserne.
Sur la pente des petits jardins, chaque année, de nouvelles scènes florales sont composées en mosaïculture. Tous ces parcs et jardins participent à la recherche de qualité et de diversité du fleurissement de Vendôme.
La porte d’eau [modifier]
Cette porte, fortifiée au cours de la fin du XIIIe siècle et au XVe siècle, est aussi appelée arche des Grands Prés, du nom des terrains qui l’environnent. Dès le Moyen Âge, la quantité d’eau du Loir est contrôlée pour alimenter les moulins de la ville. Ainsi, un barrage a été maçonné par les moines de la Trinité pour assurer le débit nécessaire à leur moulin dénommé « moulin Perrin ». Pierre de Ronsard (1524-1585) cite la vallée du Loir et le Vendômois dans ses écrits. Ce poète de la cour est né au manoir de la Possonière, sur la commune de Couture-sur-Loir, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Vendôme.
Le chevet de la Trinité [modifier]
L’abbaye bénédictine de la Trinité possède une église dès l’époque romane. En 1271, cet édifice est jugé délabré par les moines qui décident de le reconstruire. Un nouveau chœur est édifié vers 1308. L’harmonie des proportions et les larges baies ornées de motifs en trèfles sont représentatives de l’architecture gothique rayonnante.
Il semble que, dès le XIIe siècle, l’abbé cardinal ait eu une demeure séparée des dortoirs communs des moines. L’édifice actuel correspond à une partie de l’ensemble des logis construits au XVe siècle dans le style gothique flamboyant.
La rue de l’Abbaye n’existe que depuis le début du XIXe siècle après le démantèlement du monastère. Le pont de l’abbaye terminé en 1859 va fixer le tracé de cette ancienne impasse.
Le quartier Rochambeau [modifier]
En 1791, les bâtiments de l’abbaye de la Trinité sont mis en vente. Les locaux abritent un tribunal, des prisons et la sous-préfecture. C’est en 1802 que s’établit un quartier de cavalerie prenant le nom de quartier Rochambeau en 1886. Près de trente bâtiments (écuries, manèges, magasins...) vont être progressivement construits. Le 20e Chasseurs à cheval, décimé en 1914, termine la liste des régiments stationnés à Vendôme. La gendarmerie, dernier occupant des lieux, est réinstallée à proximité immédiate, depuis 1996.
La chapelle primitive est construite dès la fondation de l’abbaye au XIe siècle. Les larges baies de sa façade sud ont été percées à la Révolution pour mieux éclairer le réfectoire créé pour des prisonniers. La salle garde d’ailleurs cette fonction de cantine au XIXe siècle au sein du quartier de cavalerie. C’est à l’arrière de l’édifice que l’on peut voir les baies d’origine murées ainsi que des colonnes-contreforts.
La cour du Cloître [modifier]
Le cloître (du latin "claustrum" : clôture) est un espace réservé à la méditation des moines. Il est au cœur du fonctionnement de cette abbaye bénédictine et comprend : le dortoir, le réfectoire et le logis des hôtes. La cuisine circulaire (comme à Fontevraud) et l’aile sud ont été remplacées par un bâtiment plus imposant, nécessaire à l’accueil des moines bénédictins mauristes au XVIIIe siècle. Seule la partie nord de la galerie du cloître, le long de l’église, a survécu à la démolition décidée par l’armée en 1907.
La salle capitulaire est le lieu de réunion quotidien des moines. Un des murs de la salle est orné de très belles fresques (fin XIe siècle début XIIe siècle) découvertes en 1972 derrière un mur du XIVe siècle. "La Pêche miraculeuse" (Jean 21, 1-14) demeure la plus belle de ces scènes illustrant des événements survenus après "La Résurrection du Christ".
La façade de la Trinité [modifier]
En 1508, la virtuosité du maître d’œuvre, Jean Texier dit Jean de Beauce, s’allie à celle des sculpteurs pour réaliser la façade de l’abbatiale de la Trinité. Cet "embrasement sculpté" est un des chefs-d’œuvre de l’art gothique flamboyant. Le clocher de l’église constitue aussi un édifice exceptionnel construit au XIIe siècle. Il ressemble au clocher sud de la cathédrale de Chartres qui lui est contemporain.
Les maisons en pans de bois [modifier]
De nombreuses maisons médiévales du centre de Vendôme sont en pans de bois, mode de construction économique encore utilisé aux XVIIIe siècle et XIXe siècle. Datée de la fin du XVe siècle, la maison Saint-Martin est constituée d’un assemblage de poteaux de bois reposant sur des sablières (poutres horizontales). Au rez-de-chaussée, quatre sculptures représentent, de gauche à droite : saint Martin, saint Jacques, saint Jean-Baptiste et saint Louis.
Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, futur maréchal de Rochambeau, est né à Vendôme le 1er juillet 1725. Sur la place Saint-Martin, sa statue, érigée en 1900, témoigne d’un des nombreux faits d’armes de ce militaire de carrière. Aux côtés de George Washington, Rochambeau concourt à la victoire de Yorktown en 1781, pour la cause de l’indépendance américaine.
Second circuit : Flânerie vers le château [modifier]
L’église Sainte-Marie-Madeleine [modifier]
Le 2 juin 1474, Jean VIII, comte de Vendôme, fonde l’église Sainte-Marie-Madeleine avec le soutien de ses habitants et notamment des confréries de vignerons et jardiniers cultivant de nombreuses terres maraîchères alentour. Si l’édifice est daté du XVe siècle, son intérieur a été restauré au XIXe siècle et présente un bel ensemble de vitraux de l’atelier Lobin de Tours. L’origine de l’hôpital qui jouxte la place de la Madeleine se situe vers 1620 - 1623 lorsque l’hôtel-Dieu est transféré en ce lieu par César de Vendôme. Cet établissement religieux est laïcisé à partir de 1905.
La bibliothèque [modifier]
Dessiné par l’architecte Édouard Marganne, cet édifice est construit, de 1866 à 1868, pour abriter la bibliothèque, le musée et la société archéologique. Épargné par le bombardement de juin 1940, le bâtiment va alors devenir l’hôtel de ville. Les collections du musée rejoignent l’abbaye de la Trinité en 1953. Après aménagement, la bibliothèque occupe seule depuis 1986 les locaux tandis que l’hôtel de ville trouve place dans l’ancien lycée Ronsard.
Gervais Launay (1804-1891), professeur de dessin au collège de Vendôme, passionné d’histoire et d’archéologie, a réalisé des aquarelles qui sont reprises pour illustrer les pupitres de ces deux circuits. Ses œuvres originales sont conservées à la bibliothèque de Vendôme.
La chapelle Saint-Pierre-la-Motte [modifier]
Cette chapelle du XIe siècle appartenait à un prieuré dirigé par des moines de Saint-Georges-des-Bois. Vendue en 1791 et transformée plusieurs fois, il ne subsiste semble-t-il qu’un tiers de l’édifice. L’espace intérieur correspond à la sobriété extérieure de ce petit édifice roman qui constitue, de nos jours, un des plus anciens monuments de Vendôme.
L’ancienne église Saint-Martin [modifier]
La tour Saint-Martin est l’ancien clocher d’une église qui occupait presque tout l’espace de la place actuelle. Après la Révolution, de nombreuses transformations ont affaibli la structure de l’édifice et la voûte s’effondre en 1854. L’église est finalement démolie et son clocher (fin XVe siècle, début XVIe siècle) est converti en beffroi. Le carillon de la tour Saint-Martin évoque les seules villes détenues au XVe siècle par le dauphin Charles VII : "Orléans, Beaugency, Notre-Dame de Cléry et Vendôme…"
La place du marché [modifier]
Autrefois place du Pilori, lieu d’exécution publique supprimé au XVIe siècle, la place du Marché n’est à l’origine qu’une rue élargie. Pour remédier aux problèmes de circulation causés par le marché, la ville achète et démolit des maisons. L’actuelle halle couverte est inaugurée en 1896 et vitrée en 1981.
Le quartier de la reconstruction : le 15 juin 1940, Vendôme est bombardée. Un incendie endommage la porte Saint-Georges et détruit les constructions sur près d’un quart du centre-ville. La physionomie de ce quartier est redessinée par l’architecte Jean Dorian qui calibre les rues aux exigences du trafic automobile.
La porte du Pont neuf [modifier]
Le pont de bois qui reliait la ville close à la basse-cour du château au XVIIIe siècle disparaît faute d’entretien. La porte du Pont neuf commande cet accès. Elle est le seul témoin de ce point de passage entre les deux enceintes fortifiées.
Lors de la mise à sac de Vendôme le 19 novembre 1589, c’est par cette porte que s’engouffrent les troupes d’Henri IV prenant la ville après leur assaut victorieux du château.
La porte Saint-Georges [modifier]
Cette porte est la seule encore en place parmi les quatre qui contrôlaient l’accès dans la ville. En 1467, le comte Jean VIII la concède à perpétuité aux échevins qui décident d’y tenir leur assemblée.
La porte est ornée d’un décor de médaillons au XVIe siècle. Les réunions du conseil municipal et les mariages s’y déroulent de nouveau depuis sa restauration en 1959 suite à l’incendie lié au bombardement de 1940.
La maison "Fisseau", à côté de la porte Saint-Georges, date de 1947. Albert Fisseau, charpentier compagnon du devoir, a réalisé cette maison à pans de bois dont une des lucarnes est très ouvragée.
Le château au XVIIe siècle [modifier]
Une gravure du château au XVIIe siècle permet de visualiser l’ampleur des aménagements commandés par le duc César de Vendôme. Ce dernier fait réaliser une rampe d’accès et une porte d’entrée pour ouvrir le château vers l’extérieur. Des vastes logis construits deux siècles plus tôt, il ne reste que la base des tours qui dominent la rampe.
En contrebas, la rue Ferme constitue l’ancienne basse-cour du château, sorte de couloir de sécurité contrôlé par des portes fortifiées. Les demeures de la rue sont pour la plupart d’anciennes maisons des chanoines de la collégiale du château.
L’ancienne collégiale Saint-Georges [modifier]
La collégiale du château abrite, de sa fondation au XIe siècle jusqu’au XVIIe siècle, les tombeaux des comtes et ducs de Vendôme, notamment ceux de Jeanne d'Albret et d’Antoine de Bourbon, parents d’Henri IV. Malheureusement, le démantèlement du château, après la Révolution, va de pair avec celui de ce sanctuaire des Bourbon Vendôme, déjà mis à mal par deux assauts (en 1562 par les huguenots et en 1793 par les révolutionnaires). Les haies d’ifs (plantées en 1935) matérialisent in situ le plan de l’édifice.
L’enceinte médiévale du château [modifier]
Le premier point fortifié au XIe siècle est un donjon quadrangulaire situé à la pointe nord-ouest du promontoire rocheux (à l’extérieur du parc actuel, dans une propriété privée appelée La Capitainerie). L’enceinte médiévale, dont les murs sont encore en partie visibles, date du XIIe siècle. La tour de Poitiers, tour maîtresse, domine toujours par sa taille cet ancien dispositif, renforcé au XIVe siècle. Délaissé par les ducs de Vendôme, le château est rattaché à la couronne en 1712 mais n’en obtient pas plus d’attention. En 1791, la ruine du château est confirmée par sa vente à divers propriétaires. Le cèdre majestueux, planté en 1807, témoigne de son renouveau en tant que parc d’agrément. En mars2001, l’effondrement d’une tour et d’une partie du mur d’enceinte explique de nos jours la position de vestiges à mi-pente du talus.
Hommes célèbres [modifier]
Honoré de Balzac, peint par Maxime Dastugue d'après Louis Boulanger
- Nominoe : alors qu'il est en campagne aux confins de l'Anjou, le premier Roi de Bretagne meurt à Vendôme le 3 mars 851.
- Geoffroy (Gaufridus ou Goffredus) II, dit Martel (Geoffroy II d'Anjou) : né le 14 octobre 1006, mort le 14 novembre 1060, fut comte de Vendôme de 1032 à 1056, comte d'Anjou de 1040 à 1060 et comte de Tours de 1044 à 1060. Il était de la famille des Ingelgeriens et fils de Foulque III Nerra, comte d'Anjou, et d'Hildegarde.
- Pierre de Ronsard : il est né en 1524 au manoir de la Possonnière sur la commune de Couture-sur-Loir. Ce poète de la cour apprécie la vallée du Loir et le Vendômois, berceau cher à son cœur car théâtre de ses amours avec la belle Cassandre.
- Honoré de Balzac : il évoque dans Louis Lambert ses sept années d’internat au collège de Vendôme (actuel hôtel de ville). Ce livre nous fait découvrir la rigueur de la discipline, sans doute héritée du statut passé d’école militaire royale. Balzac est alors « l’écolier le moins agissant, le plus paresseux, le plus contemplatif et partant le plus puni ». Les réprimandes sont alors plus ou moins sévères : férule, pensum recopié dans les « culottes de bois », surnom donné aux lits fermés des dortoirs.
- Louis Ier de Bourbon-Condé : Né à Vendôme le 7 mai 1530 général huguenot à l'origine de la maison de Condé.
- Henri IV : le troisième duc de Vendôme, fils de Jeanne d'Albret et d’Antoine de Bourbon, attaque son château puis la ville pour soumettre les Ligueurs catholiques vendômois. Cet événement de novembre 1589 a marqué la mémoire collective locale. Le gouverneur Maillé de Bénéhart et un moine Cordelier sont d’ailleurs exécutés pour leur rébellion.
- Le duc César de Vendôme : ce fils naturel de Gabrielle d'Estrées et d'Henri IV, est souvent au cœur de diverses intrigues d'état. Grand amiral de la Flotte et gouverneur de Bretagne, il partage son temps entre Paris et ses châteaux d’Anet et de Vendôme. Il est à l’origine de grands travaux locaux tels que la fondation du collège des Oratoriens (actuel hôtel de ville) et l’aménagement du château. Il décède dans son hôtel particulier parisien, édifice qui donna plus tard, bien que détruit, son nom à la place Royale connue actuellement pour ses joailliers, la place Vendôme.
- Jean-Baptiste Donatien de Vimeur : futur maréchal de Rochambeau (en 1791) est né le 1er juillet 1725 à Vendôme. Militaire de carrière, il concourt à la victoire de Yorktown, en 1781, aux côtés de George Washington, décisive pour l’indépendance américaine. Il est enterré au cimetière de Thoré-la-Rochette, non loin du château familial.
- Pierre Honoré Robbé de Beauveset (1714-1794), poète libertin français qui naquit à Vendôme.
- Dom Jacques Le Clerc, prieur à Vendôme à l'époque de Guillaume Bouzignac et de Mersenne.
- Gracchus Babeuf
- Charles Le Myre de Vilers, gouverneur de la Cochinchine française
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Les collections permanentes [modifier]
Riches et variées, elles sont présentées dans une partie des bâtiments de l’ancienne abbaye de la Trinité. L'accès aux deux premiers étages se fait par un escalier en pierre du XVIIe siècle qui menait au dortoir des moines.
Les collections restituent Vendôme et ses environs, tant dans le domaine géologique qu'archéologique. Des métiers anciens, parfois disparus, sont évoqués dans la salle d'ethnologie à partir d'outils : tanneurs, gantiers, sabotiers. Dans le domaine des beaux-arts, le musée conserve quelques pièces remarquables : harpe de Marie-Antoinette, table du procès de Gracchus Babeuf.
- Œuvres picturales :Décors peint par ou d'après[2] Nicolas Prévost provenant du château de Richelieu, tableau de Willem van der Aelst: Nature morte datée et signée de 1663, tableau de l'école de van der Meulen représentant Louis XIV, tableaux de Georges-Antoine Rochegrosse. par des peintres non identifiés du XVIII siècle: Portrait de Lady Charlotte, Portrait de Marie-Thérèse de Saulx.
- La salle consacrée aux faïences révèle d'importantes productions de Rouen et Nevers.
La salle d'expositions temporaires [modifier]
Elle permet d'organiser, de façon régulière, des manifestations abordant l'histoire, l'ethnologie, la mode… Un espace, spécialement dédié à l'art contemporain, rend possible, chaque année, un nouvel accrochage consacré à des artistes de renommée internationale.
- Mai -Septembre 2008: Antoni Tapies.
- 2008-2009: L'abbaye de la Trinité, le temps de la splendeur.
- 2008-2009: La forêt, l'arbre et la feuille.
Le sculpteur Louis Leygue [modifier]
Titulaire d'un prix de Rome en 1931, il a fait don d'un grand nombre de sculptures, médailles et dessins, ces derniers présentés au public par alternance. Dans l’église Notre-Dame-des-Rottes, l’autel, les fonts baptismaux et le lutrin ainsi que certains décors muraux ont été créés par Louis Leygue vers 1968.
La Trinité et le clocher Saint-Martin
Patrimoine religieux [modifier]
Vendôme est classée ville d'art et d'histoire.
- Abbaye de la Trinité de Vendôme et son cloître
- église de la Madeleine
Patrimoine civil [modifier]
La porte Saint-Georges
- Mairie (ancien lycée Ronsard, précédemment collège des Oratoriens[4])
- Porte Saint-Georges
05 mai 2009
un personnage de la région : Maurice Genevoix
Maurice Genevoix (Decize, 29 novembre 1890 - 8 septembre 1980) est un romancier-poète français, héritier du réalisme. Ses œuvres traitent des relations entre les hommes, entre l’Homme et la Nature[1], mais aussi entre l'Homme et la Mort[2]. Normalien lettré, il admire tout autant l’éloquence des artisans ou des paysans. Son œuvre rassemble 56 ouvrages.
Maurice Genevoix est issu d'une famille de médecins et pharmaciens par sa lignée paternelle. Son père Gabriel Genevoix rencontre Camille Balichon à Châteauneuf-sur-Loire. Il naît le 29 novembre 1890 à Decize, dans la Nièvre, à 35 km en amont de Nevers[6].
Une partie conservée du magasin de Châteauneuf
Un an plus tard, ses parents migrent à Châteauneuf-sur-Loire pour reprendre une affaire familiale, une épicerie et une mercerie[7]. Il puisera de cette période la plupart des souvenirs évoqués dans Trente mille jours et Au cadran de mon clocher. Il tiendra pour un privilège d'avoir passé son enfance dans une bourgade rurale d'avant 1914. En 1893, nait son frère rené (futur médecin).
Sa mère meurt le 14 mars 1903 d'une attaque d'éclampsie, alors qu'il n'a que douze ans. De cette perte, il gardera une éternelle déchirure[8] qui transparaîtra dans plusieurs romans, comme Fatou Cissé ou Un Jour. Il trouve cependant un réconfort sur les bords de la Loire où il passe son temps libre ou il puisera l'inspiration de ses futurs écrits (Rémi des rauches, la Boîte à pêche, Agnès, la Loire et les garçons).
Reçu premier du canton au certificat d’études, il entre interne au lycée Pothier à Orléans[9]. Il découvre alors « l’encasernement, la discipline, les sinistres et interminables promenades surveillées[10]. » Il retracera cette période de sa vie dans l’Aventure est en nous. Puis il entre pensionnaire au lycée Lakanal à Sceaux, où il est khagneux durant trois années (1908-1911). Il est admis à l’École normale supérieure de la rue d'Ulm. Il effectue une des deux années de service militaire. Il est affecté à Bordeaux, au 144e Régiment d’infanterie. Il entre ensuite à l’École normale supérieure et, deux ans plus tard, présente son diplôme de fin d'études supérieures sur « le réalisme dans les romans de Maupassant ». C’est à cette période qu’il envisage une carrière littéraire[11]. Mais ce seront les encouragements de Paul Dupuy l’incitant à écrire son témoignage de guerre qui l’emporteront sur l’orientation du jeune Genevoix[12].
Il lui reste à accomplir une dernière année d’études universitaires pour se présenter à l’agrégation et aborder une carrière universitaire. Il pense alors à se faire nommer comme lecteur dans une université étrangère
Il est mobilisé lors de la Première Guerre mondiale, le 2 août 1914, et sert comme sous-lieutenant dans le 106e Régiment d’Infanterie[14]. Il participe à la bataille de la Marne et à la marche sur Verdun. Le 17 février 1915, la 12e division est envoyée à l'assaut pour reprendre le village des Éparges. Pendant plusieurs mois, le commandement français tente de tenir les positions conquises.
C'est tout à la fin de cette bataille que Maurice Genevoix est très grièvement blessé de trois balles le 25 avril 1915 sur la colline des Éparges. Son meilleur ami dans cette guerre, un Saint-Cyrien, le lieutenant Porchon, avait été tué quelques jours plus tôt[15]. Il est soigné sept mois durant, conduit d'un hôpital à l'autre : Verdun, Vittel, Dijon, puis Bourges.Les blessures reçues au bras et au flanc gauche le marquèrent pour le restant de sa vie[18] ? Il est réformé à 70 % d'invalidité et perd l'usage de la main gauche.
Il retourne alors à Paris . Le nouveau directeur de l'école, Gustave Lanson, lui propose de reprendre ses études afin de présenter l'agrégation. Maurice Genevoix refuse afin d'entreprendre la rédaction de son témoignage de guerre.
Gravement atteint de la grippe espagnole en 1919, il retourne chez son père dans le Val de Loire. Après avoir été écrivain de guerre, il entreprend la peinture du pays de Loire[20]. En 1927, tirant parti du prix Goncourt décerné pour Raboliot (1925), il rachète une vieille masure au bord de la Loire à Saint-Denis-de-l'Hôtel, au hameau des Vernelles : une « vieille maison, rêveuse, pleine de mémoire et souriant à ses secrets[21]. »Après la mort de son père en juillet 1928, il s'y installe en 1929, pour un premier séjour de vingt ans.
En 1937, il épouse Yvonne Montrosier, originaire d'un village proche de Saint-Affrique, qui mourra l'année suivante[22]. De juin 1940 à début 1943, il quitte les Vernelles, en zone occupée, pour s'installer en Aveyron, chez ses beaux-parents. Il y écrit Sanglar (rebaptisé plus tard La Motte rouge), un épisode romanesque des guerres de religion . Il se marie en 1943 avec Suzanne Viales, mère de Françoise[réf. nécessaire], puis rejoint les Vernelles, qu'il retrouve saccagées[23]. En 1944 naît sa fille, Sylvie.
Il est élu à l’Académie française le 24 octobre 1946, puis reçu le 13 novembre 1947 par André Chaumeix au fauteuil de Joseph de Pesquidoux. Il s’était porté candidat plus tôt la même année au fauteuil de Louis Gillet mais s'était retiré devant Paul Claudel. Quatre ans plus tard, il s’installe à Paris, ville qu’il apprend à aimer, dans un appartement de l’Institut, quai Conti.
Il devient secrétaire perpétuel de l’Académie française en octobre 1958. De 1958 à 1963, il rédige personnellement le discours d'attribution à chaque lauréat des grands prix de littérature, du roman, de poésie, ou d’histoire (prix Gobert). Sous son impulsion, l’Académie française affirme sa présence et sa compétence au sein du Haut Comité de la langue française, créé en 1966, et du Conseil international de la langue française.
Il démissionne du poste de secrétaire général de l’Académie en janvier 1974, ce qu’aucun secrétaire perpétuel n'avait plus fait avant lui depuis Raynouard en 1826[24]. À quatre-vingt-trois ans, il pense en effet qu’il a encore d'autres livres à écrire, devant pour cela se démettre de ses fonctions[25]. D’aucuns verront dans cette démission l’expression de son goût pour la liberté[26].
Maurice Genevoix quitte alors Paris pour retrouver les Vernelles. Devenu octogénaire, il écrit régulièrement et publie Un Jour (1976), puis Lorelei (1978) et Trente mille jours (1980). À l'âge de 89 ans, il nourrit encore un projet de roman, traitant du passage de l'enfance à l'adolescence.
Il succombe d'une crise cardiaque le 8 septembre 1980, alors qu'il est en vacances dans sa maison d'Alsudia-Cansades, près de Jávea (province d'Alicante) en Espagne. Sur sa table d'écrivain, il laisse inachevé son projet de roman[29] intitulé Vent de mars, de même qu'un autre projet, Nouvelles espagnoles[30].
L'ensemble de l'œuvre de Maurice Genevoix procède du témoignage de ce
qu'il tient pour mémorable : la vie dans une bourgade de province au
bord de la Loire à la fin du XIXe siècle,
les premiers mois de la Grande Guerre, les scènes de la nature et de la
chasse en Sologne ou au Canada, le quotidien des hommes dans les
colonies françaises. Ses livres sont plus souvent des récits que des
fictions. Il est généralement présenté comme un écrivain sensible[31] animé du désir de perpétuer[32]. Il fait appel à sa mémoire sensorielle peu commune, mais chaque ouvrage est précédé d'une minutieuse recherche documentaire[3
C'est le désir de témoigner qui le décide à écrire[40]. Son récit,
est servi par une mémoire sensorielle peu commune. Son témoignage de
soldat, relaté dans cinq volumes écrits entre 1916 et 1923, tous parus
chez Flammarion, et rassemblés par la suite sous le titre Ceux de 14, est un document précieux sur la vie des poilus[42].
La censure s'est attardée sur les deux premiers récits qui, la guerre
n'étant pas encore achevée, montrait trop la réalité des combats et,
plus encore, relatait parfois des paniques. Les coupes furent de ce
fait nombreuses (plus de 269 pages lors de la première édition[43]). Ces écrits sont considérés comme l'une des plus grandes œuvres de guerre[
Une seconde période démarre avec Rémi des Rauches[45], roman publié en 1922,
qui vaut à son auteur une bourse Blumenthal. Le roman est une
transposition littéraire de la guerre, la crue de la Loire évoquant la
boue des Eparges, la nostalgie du village aimé, et le souvenir des
camarades tués[46]. Cette période féconde est couronnée par Raboliot qui obtient le prix Goncourt en 1925. Raboliot est un roman sur la Sologne
où un anti-héros braconnier défend sa condition d'homme libre. Le soir
même du prix, il reprend le train pour Châteauneuf, mettant comme son
héros cette liberté au-dessus de tout[47]. L'écrivain ne donnera pas suite à ce qui était alors, comme il s'en expliquera dans la préface à sa biographie Au cadran de mon clocher, les premiers volumes d'un cycle consacré au peuple de la Loire. Sa curiosité, tout autant qu'un constant besoin de poésie[48], auront raison de ce projet. Maurice Genevoix a été souvent qualifié d’écrivain régionaliste pour avoir souvent célébré le Val de Loire,
étiquette qu'il n'aimait guère. Ses livres rapportant ses voyages à
l'étranger, ses écrits de guerre, de même que les thèmes universels
qu'il aborde, témoignent cependant d'une dimension beaucoup plus large
de l'ensemble de son œuvre[49].
Maurice Genevoix voulait enseigner à l'étranger. Il visite les grandes villes d'Afrique du Nord en 1934,
puis parcourt le Canada durant quelques mois en 1939, de la Gaspésie aux Rocheuses[50]. De sa rencontre avec deux trappeurs « alliant une bonhommie et une morosité agressive[51] », il tire un roman, La Framboise et Bellehumeur. Puis il visite l'Afrique, précisément le Sénégal, la Guinée, le Soudan (1947) et le Niger[52], quelques années plus tard (1954). De son voyage en Guinée naît Fatou Cisse, un roman sur la condition des femmes en Afrique Noire[53]. Il part également en Suède en 1945, et au Mexique en 1960. Mais il reste avant tout séduit par ce Canada sauvage qui le ramène à ses propres fondements : la forêt, le fleuve, mais aussi les bêtes libres[54].
Les romans-poèmes (Forêt voisine, la Dernière Harde, la Forêt perdue) que Maurice Genevoix écrit aux Vernelles sont des œuvres où il manifeste son talent poétique[55].
La Loire coule dans l'œuvre entière de Maurice Genevoix
Dans une interview relative à la Forêt perdue[56], il reconnaît que cette poésie convole avec la magie. Certains critiques considèrent ces romans-poèmes, qui accordent une grande part à la description de la vie animale et à la chasse, comme des romans spécialisés[57]. La Dernière Harde, pourtant dénué de péripéties mais touchant, comme la Forêt perdue, à une certaine grandeur épique, est considéré par certains écrivains comme le meilleur roman de Maurice Genevoix[58].
Le songe n'est jamais loin dans cette partie de l'œuvre[59]. Les décors aquatiques de la Loire[60], présents dans plusieurs autres romans, invitent au rêve.
Maurice Genevoix fera partie des premiers comités de la Société des poètes et artistes de France à la fin des années 1950 et au début des années 1960.
Son domicile de Saint-Denis-de-l'Hôtel, les Vernelles, reste une demeure familiale à l'écart du village. Sur la place de l'église (Place du Cloître), une vieille maison vigneronne a été transformée en musée. L'entrée en est libre et assurée les samedi, dimanche et jours fériés, de 10 h à 12 h, et de 14 h à 18 h.
Une exposition permanente sur l'écrivain s'appuie sur la présentation de panneaux thématiques abondamment illustrés et nommés comme suit, dans l'ordre d'une visite en sept étapes : (1) l'Enfance, (2) la Guerre, (3) l'Écrivain, (4) Les Vernelles, (5) le Val de Loire et la Sologne, (6) l'Académicien français, et (7) un Univers enchanté. Des expositions temporaires sont présentées au premier étage. Une extension de la salle d'exposition est prévue.
À Saint-Denis-de-l'Hôtel, une promenade dite Promenade Maurice Genevoix a été aménagée le long du Chastaing en mémoire de l'écrivain.
RABOLIOT :
- L’intrigue
Pierre Fouques, dit Raboliot, est un bûcheron solognot animé de la passion du braconnage. Il suscite la jalousie de Volat, qui tente de rabattre son rival dans les filets du gendarme Bourrel. Raboliot, pris plusieurs fois en flagrant délit, refuse de se soumettre. Au terme d’une longue cavale dans les bois, il retourne vers les siens et se venge de Bourrel.
- Analyse littéraire
La construction du roman est irréprochable. L'influence de Maupassant, à qui l'écrivain consacra un mémoire alors qu'il était à l'école normale supérieure, est notoire. Les correspondances entre les sentiments éprouvés par Raboliot et les paysages solognots constituent l'un des points forts de l'œuvre. Le recours à un vocabulaire ne figurant pas dans le dictionnaire surprendra en revanche certains critiques[13]. Préfigurant ses futurs romans-poèmes, Maurice Genevoix puise dans la poésie pour mieux rendre compte la réalité profonde des choses.
Source : Wikipedia
03 mai 2009
Fêtes région centre en ce moment
Que faire dans la région centre en ce moment ? Eh bien, vous avez de nombreuses occasions de vous divertir avec la fête jeanne d'Arc à Orléans et profitez de votre passage dans la région pour voir la foire aux oies de Souvigny en sologne !!!!
02 mai 2009
Eugène Labiche
Un personnage de notre région, ancien maire de souvigny en sologne, très célébre. Je n'ai pas eu le temps de faire l'article prévu, excusez moi, donc je vous mets les liens :
et quelques citations d'Eugène Labiche
encore toutes mes excuses, je n'ai pas eu beaucoup de temps cette semaine!! j'espère que ces petits articles vous interessent tout de même, dites moi ce que vous aimez, ou moins, beaucoup moins sur mon blog et ce que vous aimeriez svp. Merci.
N OUBLIEZ PAS LA FOIRE AUX OIES DEMAIN A SOUVIGNY EN SOLOGNE!!!! VENEZ NOMBREUX!!
28 avril 2009
Souvigny en sologne, fidji
Venez passer vos vacances dans un pays de contes et légendes, j'ai nommé la Sologne.
Terre de mystères, brume, eau, bois, faune et flore luxuriantes, vous pourrez y découvrir ses hérons cendrés, chouettes, faisans, busards, colverts et ses 150 espèces d'oiseaux, ses bruyères, jacinthes des bois, pervenches, violettes, genêts, roseaux, ses chênes, charmes, hêtres, frênes, noisetiers, érables ainsi que ses chevreuils, sangliers.
Avec ses 3200 étangs, 400 châteaux, 1 500 km de chemins balisés sur 500 000 ha entre Orléanais, Berry et Blésois, vous pourrez faire d'innombrables balades entre landes, forêts et étangs. Vous visiterez Aubigny/nère, Lamotte Beuvron, Romorantin lanthenay, Chaumont/ Tharonne, Gien, l'étang du Puits, la maison du cerf, des étangs, du braconnage, le musée de l'artisanat, de Sologne, les châteaux au pays de Colette, George Sand, Maurice Genevoix et son Raboliot.
Vous vous reposerez dans un chalet à colombages au milieu d'un parc résidentiel de loisirs avec tennis, piscine dans un charmant petit village de 419 habitants : Souvigny en Sologne.
D'où vient le nom de SOUVIGNY EN SOLOGNE ?
"Silviniacus" en 938 : domaine de Silvinius ou domaine de la forêt (voir Sougé) ? Ancien diocèse d'Orléans
Vestiges préhistoriques et antiques
Architecture civile
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Vous admirerez son église des 12e et 16e avec son célèbre caquetoir, ses peintures murales 17e, son rétable 17e et lutrin 18e à 38km d'Orléans, 12 km de la sortie d'autoroute. Vous apercevrez le buste d'Eugène Labiche, maire de souvigny de 1868 à 1878. Les maisons à colombages et briques rouges, bois, étangs, 80km de chemins pédestres, pêche, équitation du village vous enchanteront.
Architecture sacrée
- Eglise Saint-Martin 12ème et 16ème (IMH) : nef 12ème, choeur lambrissé 16ème en briques rouges et noires losangées, abside à 3 pans, porche de charpente* 16ème sur la façade ouest et côté sud de la nef, clocher de charpente sur la nef, à sa jonction avec le choeur, et tourelle d'accès de plan carré contre le mur sud (extérieur) ; retable 17ème.
Vie locale
Village fleuri "1 fleur". Foire à la brocante : sept. Foire aux Oies : 1er dim. mai. Fête de la Saint-Blaise : 31/1 ; communale : mai. Promenades pédestres et équestres, cyclotourisme, pêche en étang, parc de loisirs. Gîtes ruraux, aire naturelle de camping. Expositions artisanales. Sculpture sur bois (stages) ; peinture sur céramique
Alors, n'hésitez plus, venez dans une petite cité de caractère : Souvigny en sologne.
Regardez le site officiel souvigny en sologne, bonne promenade !!
25 avril 2009
un personnage de la région : Daniel Brottier
Le Père Daniel Brottier (La Ferté-Saint-Cyr, Loir-et-Cher, 7 septembre 1876 – Paris, 28 février 1936) était un missionnaire spiritain français né à LA FERTE SAINT CYR d'un père Maitre d'attelage. Enfant, il déclarait à sa mère "Je serai Pape!" alors, elle lui répondait "Mais il faut être prêtre avant d'être Pape!", phrase à laquelle il répondait alors "Je serai prêtre!"
Le 25 novembre 1984, il est béatifié par le pape Jean-Paul II.(il rêvait d'ailleurs lui-même d'être un jour pape)
Après une éducation chrétienne, le jeune Daniel Brottier s'oriente très tôt vers la religion. Ainsi après sa première communion (octobre 1887), il rentre au petit séminaire de Blois. La révélation d'une maladie (1889) dont il aura à souffrir le reste de sa vie, notamment par d'importants maux de tête, ne l'empêche pas de prendre la soutane le 8 décembre 1892. Ordonné prêtre le 22 octobre 1899, l'évêché lui confie la charge de professeur au collège de Pontlevoy, mais, porté par sa vocation de missionnaire, Daniel Brottier entre dans la congrégation du Saint-Esprit (dont les membres sont appelés spiritains). Il commence son noviciat à Grignon-Orly le 26 septembre 1902 et s'engage de manière temporelle le 30 septembre 1903 et débarque à Dakar et ne reviendra malheureusement plus en Sologne, qu'il gardera pourtant dans son coeur.
L'Afrique [modifier]
Malgré les protestations de son père – inquiet pour sa santé – auprès de sa hiérarchie, Daniel Brottier se voit nommer vicaire à la paroisse de Saint-Louis du Sénégal, où il arrive le 27 novembre 1903. Il y prononce son premier sermon à l'occasion de l'Immaculée Conception (8 décembre). Suite aux premières lois relatives à la laïcité, dites lois Combes, les religieux de Saint-Louis doivent céder leurs places dans les écoles et les hôpitaux (18 juillet 1904). Afin de poursuivre sa mission, Daniel Brottier fonde un patronage, un jardin d'enfants, un Comité de l'enfance, un bulletin paroissial (L'Écho de Saint-Louis), et une chorale (qui existe toujours), entre autres. Il est nommé directeur du Cercle Jeanne d'Arc. Des problèmes de santé l'obligent à rentrer en France, à bord du Chili. Il revient cependant à Saint-Louis en janvier 1907. Il y fonde la fanfare Faidherbe. Ayant besoin de fonds, Daniel Brottier se tourne vers la botanique : il laisse son nom à une mangue ; ses œuvres vendent des roses. Par ailleurs, il édite des cartes postales et imprime des livres, soigneusement choisis par ses soins. Il tombe de nouveau malade et s'embarque pour la France le 19 juin 1911, à bord de l'Italie.
La guerre [modifier]
L'abbaye de Lérins
Après quelques semaines de repos en Suisse, et une reconversion en moine trappiste à Lérins, que sa santé force à écourter, Daniel Brottier est nommé vicaire général, résidant en France, auprès de Mgr Jalabert, évêque de Dakar. Il a pour mission de lever les fonds nécessaires à la construction d'une cathédrale à Dakar (cathédrale dite du Souvenir africain, en mémoire aux aventuriers et militaires ayant œuvré en Afrique).
Lorsque la guerre éclate, et bien qu'il soit exempté, Daniel Brottier se porte volontaire comme aumônier militaire. Il est rattaché au 26e régiment d'infanterie de ligne le 26 août 1914. Il passe l'intégralité de la guerre en première ligne sans pourtant jamais être blessé, un miracle qu'il attribue à Sainte-Thérèse de Lisieux. Cité cinq fois à l'ordre de l'Armée (dont la dernière le 29 juin 1918), Daniel Brottier aura l'occasion de proposer à Clemenceau de fonder l'Union des Combattants (« Unis comme au front ») après la guerre. Il recevra la Légion d'honneur.
Les Orphelins d'Auteuil [modifier]
Article détaillé : Fondation d'Auteuil.
Qui ne connait pas la fondation des orphelins apprentis d'Auteuil ? Il s'agit d'une oeuvre d'église fondée en 1866 par l'Abbé Roussel (aujourd'hui elle accueille 8000 jeunes en difficulté dans 140 établissements) qui doit sa "résurrection" au Père Brottier.
En 1923, la congrégation du Saint-Esprit hérite de la gestion des Orphelins Apprentis d'Auteuil (alors en situation financière délicate); c'est vers lui que l'on se tourne pour administrer cette institution comptant alors 70 enfants et criblée de dettes. Il commence par lancer une souscription afin de fonder un sanctuaire dédié à Sainte-Thérèse de Lisieux. Grâce aux nombreuses publications qu’il fait paraître, à son activité épistolaire remarquable auprès de bienfaiteurs, et aux concerts qu’il organise, le sanctuaire peut être consacré le 5 octobre 1930, par le cardinal Verdier. L’œuvre s’étend : Le Vésinet (1930), La Motte-Grenet (1931), Saint-Michel-en-Priziac et Saintry (1932), Malepeyre et Restigné (1933), Perpezac et Verneuil-sur-Indre (1934), Nice et Caminel (1935). En tout, plus de 1 400 enfants. Il avait coutume de dire : "Si votre cause est bonne et juste, la publicité vous aidera à triompher"
Un épilogue [modifier]
La cathédrale du Souvenir africain à Dakar
Pour autant, le Père Daniel Brottier n’a pas abandonné le projet de la Cathédrale du Souvenir africain de Dakar, mais il se sent trop fragile pour se rendre à son inauguration par Mgr Verdier, le 2 février 1936. Le lendemain, atteint par la maladie, il doit garder le lit. Il s’éteint le 28 février 1936, à l’hôpital Saint-Joseph.
Le 25 novembre 1984, il est béatifié par Jean-Paul II. Ce fut le second spiritain à avoir cet honneur après le père Jacques-Désiré Laval, en 1979.
A la Ferté saint Cyr, la maison natel du père Brottier se visite sur rendez-vous et vous avez l'espace Daniel Brottier, ainsi qu'une imposante statue.
Maison Natale du Père Brottier
Rue du Château, 41220 LA FERTE-SAINT-CYR (Voir le plan)
Tél : 02 54 87 93 78
Sources : Journal Sologne et Wikipédia
18 avril 2009
caractéristiques région Centre, Fidji
La région Centre possède des paysages vastes et très différents tels la Beauce, la Sologne et le Val de Loire. La région est assez plate.
La forêt occupe environ le quart du territoire
régional (900 000 hectares) avec énormément de feuillus (chênes), beaucoup de forêts privées et les célèbres massifs forestiers prestigieux du Domaine de chambord, la forêt Domaniale d'Orléans....
La Beauce :du nord-ouest du Loiret, le nord du Loir et Cher et la quasi-totalité de l'Eure et Loir , est caractérisée par de vastes plaines uniformes. La région est surtout vouée aux grandes cultures céréalières.
La Sologne : superbe région naturelle,
elle est composée de nombreux étangs et de vastes
forêts sur une superficie de 500 000 hectares. Traversée
par 3 cours d'eau importants (la Sauldre, le Beuvron et le Cosson),
la Sologne est un territoire couvert de bois, de landes, d'étangs. L'une de ses caractéristiques est son habitat dispersé. La grande
richesse de ses paysages, de sa faune et de sa flore attire
de nombreux visiteurs et amoureux de la nature chaque année. C'est donc une grande région touristique.
La flore de la Sologne est très variée. Si la
forêt couvre près des ¾ de sa surface, la
Sologne compte la présence de nombreuses variétés
de fleurs, notamment dans les sous-bois. On peut trouver des
fleurs telles que les espèces de primevères (coucou),
des pervenches, jacinthes... Sur les landes de nombreuses variétés
de bruyères sont remarquées et vous remarquerez les innombrables fougères. Dans les innombrables étangs et mares, vous aurez une diversité de plantes aquatiques (algues, nymphéas, nénuphars...).
La faune de la Sologne est également diversifiée avec des cerfs, des chevreuils, des biches,
des sangliers, la fouine, la
martre, le renard, la belette...,
la présence de nombreux oiseaux, notamment migrateurs.
Cela fait de la Sologne un espace très riche sur le plan
biologique et écologique.
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La Loire : la présence de la Loire dans
la région est une de ces caractéristiques
naturelles des plus marquantes, elle façonne
le paysage et l'économie de la région et sépare la région en deux parties. |
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D'un point de vue administratif, la région Centre est composée de six départements (le Cher, l'Eure et Loir, le Loir et Cher, le Loiret, l'Indre et l'Indre et Loiret). Elle s'étend de la grande banlieue parisienne au nord aux lisières du Massif central au sud et s'étire des vignobles de Saumur à l'ouest à la Puisaye et au Val de Loire nivernais à l'est sur une superficie de 39 536 km², ce qui est comparable à celle de la Belgique.
Historiquement, la Région Centre regroupe quatre provinces : l'Orléanais (Loiret, Eure-et-Loir, Loir-et-Cher), le Berry (Cher et Indre) la Touraine (Indre-et-Loire) et l'Anjou (partie occidentale de l'Indre-et-Loire de Bourgueil à Château-la-Vallière. Elles sont entrées très tôt dans le royaume de France, à la formation duquel elles contribuèrent très largement : les châteaux de la Loire - de Gien à Chinon, en passant par Chambord, Blois, Chenonceaux, Azay-le-Rideau... témoignent, en effet, d'un héritage commun. Notons également, l'étonnante abondance des célébrités littéraires (Balzac, Descartes, François Rabelais, Ronsard, George Sand, Charles Péguy, Marcel Proust, Jules Romains, Anatole France, Max Jacob, Maurice Genevoix, Eugène Labiche (ancien maire de Souvigny en Sologne). Chambord représente une nouvelle ère: la renaissance.
Six départements composent la région Centre, pour une superficie de 39 151 km² :
- Le Cher (18)
- l'Eure-et-Loir (28)
- l'Indre (36)
- l'Indre-et-Loire (37)
- le Loir-et-Cher (41)
- le Loiret (45)
La préfecture de région est Orléans également chef-lieu du Loiret et pour chefs-lieux de départements, les villes de Blois (Loir-et-Cher), Bourges (Cher), Chartres (Eure-et-Loir), Châteauroux (Indre) et Tours (Indre-et-Loire).
La Loire forme l'unité géographique de la Région Centre qui la traverse d'est en ouest. Le relief qui se dessine de part et d'autre de son lit est constitué de plaines et de plateaux aux caractéristiques géographiques différentes. Au plateau calcaire légèrement ondulé de la Champagne berrichonne, au sud-est, succèdent la Brenne (pays "aux mille étangs"), et les plateaux argileux de la Touraine dans le sud-ouest.
Au sud et à l'est se dessinent des cuestas avec des plateaux calcaires et des dépressions argileuses en bordure du Massif central (collines du Sancerrois Motte d'Humbligny 431m). Au nord et au centre s'étendent les plateaux calcaires de Beauce et les dépôts argilo-sableux de la Sologne et de la forêt d'Orléans. En Sologne, l'histoire et la nature des sols ont favorisé la formation de milliers d'étangs artificiels, de landes et de taillis. C'est le paradis des oiseaux et du gibier (et des humains accessoirement).
La région Centre est traversée par le plus long fleuve de France (la Loire 275 km)avec ses nombreux affluents.
La région est la 4e de France en terme de superficie.
La région Centre est la 1re région céréalière en Europe et la 5e région industrielle française.
Le territoire de la région Centre abrite trois parcs naturels régionaux : la Brenne, Loire-Anjou-Touraine et le Perche. Au-delà des images de grandes étendues de blé, la région Centre dispose d’une grande diversité de paysages et de milieux naturels : forêts, étangs, pelouses calcaires sèches, landes, tourbières, et la Loire et ses bancs de sables et forêts alluviales.
Près d’un million d’hectares est couvert par les forêts et les autres boisements, principalement la forêt d’Orléans, la Sologne et l’est de la forêt du Perche. Les forêts sont en très grande majorité privées (85%). La juxtaposition de milieux fermés et ouverts favorise une grande diversité biologique, depuis les grands mammifères comme le cerf élaphe, le chevreuil, le sanglier, les oiseaux des bois comme l’engoulevent d’Europe, le pic noir et le pic cendré.
De plus, la région accueille plus de 5% des zones humides connues sur le territoire national concentrées surtout en Brenne avec ses mille trois cents étangs et en Sologne avec ses trois mille étangs. Ces zones humides recèlent une grande diversité d’insectes et constituent une ressource importante pour les nombreuses espèces des 5 classes de vertébrés.
La région abrite la plus grande forêt domaniale de France, la forêt d’Orléans (+ de 35 000ha au nord de la Loire et d’Orléans). La forêt accueille depuis les années 80 la nidification du balbuzard pêcheur. Disparu du territoire métropolitain au cours du XIXe siècle, le rapace avait trouvé un dernier refuge en Corse où il ne subsistait que trois couples en 1974.
À Bourges, on peut visiter l'une des grandes cathédrales de la France, comme celles d'Orléans et de Tours, un exemple pour l'art gothique (inscrite au Patrimoine mondial depuis 1992). Des beaux châteaux attendent le visiteur, ainsi que des cités fortifiées et des quartier anciens. La cathédrale de Chartres est fameuse pour ses vitraux et sa merveilleuse nef gothique, construit au debut du XIIIe siècle. Au fin du Moyen Âge, la Renaissance transformait l'architecture, les Châteaux de la Loire comme cette tendance de l'art, surtout le château de Chambord. Construit entre 1515 et 1521, le Château de Chenonceau compte parmi les plus anciens bâtiments de la Loire. Il était fameux á cause de ses fêtes merveilleuses pendant le XVIe siècle. Les "Femmes de Chenonceau", ses habitants pour longtemps, sont bien connues: Diane de Poitiers, la maîtresse de François Ier et Henri II de France, et Catherine de Médicis.
Implantation du christianisme
Au IVe siècle : un moine, Saint Martin de Tours, pèlerinage, reliques de Saint Martin, abbaye romane de Saint Martin et à partir du XIe siècle et XIIe siècle : 1 des 4 départs des routes de Saint-Jacques-de-Compostelle (Tours, Vézelay, Le Puy-en-Velay et Arles)
Berceau de la féodalité qui se développe entre le XIe siècle et le XIIe siècle.
Orléans, Bourges, Tours et Chartres : foyers de la puissance royale et du rayonnement culturel et religieux de la région au Moyen Âge
Au Moyen Âge, la région Centre s'organise autour de quatre foyers politiques, culturels et religieux :
- Orléans : la ville joua un rôle majeur pour les premières dynasties royales françaises. Elle fut l'une des capitales des rois mérovingiens, carolingiens puis capétiens. L'Abbaye de Fleury, toute proche, disputa à celle de Saint-Denis sa primauté culturelle et religieuse sur la dynastie. Jusqu'au cinquième roi capétiens, Philippe Ier, son influence fut considérable. A partir de Louis le Gros, Saint-Denis, grâce à l'abbé Suger prit définitivement l'ascendant, fixant définitivement le siège politique royal à Paris. Cependant, Orléans demeura l'une des cités majeures du domaine royal. Ainsi, Louis XI fut inhumé à quelques kilomètres, en la basilique Notre-Dame de Cléry.
- Bourges : héritière d'Avaricum, oppidum gaulois devenu une riche cité romaine, Bourges prend dès le haut Moyen Âge un haut rang dans la hiérarchie ecclésiastique. Archevêché, elle possède également le primat sur la province d'Aquitaine dont elle demeure, avant que Bordeaux ne la supplante, la capitale religieuse et politique. Devenue résidence des Ducs de Berry, Bourges connaîtra son "âge d'or" pendant la Guerre de Cent Ans, quand le futur Charles VII, dauphin du royaume, en fait la capitale du royaume. Elle sera aussi la cité de Jacques Cœur, grand argentier du roi et l'un des premiers français à s'enrichir grâce au commerce avec la méditerranée.
- Tours : cité ligérienne par excellence, Tours connaîtra un rayonnement dans toute l'Europe au Moyen Âge grâce à l'Abbaye de Marmoutier dont l'influence s'étendait sur l'ensemble de l'actuelle région Centre. Trop éloignée de Paris pour bénéficier pleinement de l'influence capétienne, Tours se rapprochera par la suite, au moins culturellement de l'ouest des Plantagenêts. La Renaissance et la proximité des résidences royales que furent Blois, Chambord ou encore Amboise, l'ancreront définitivement dans le royaume de France dont elle deviendra le "jardin".
- Chartres : sans réelle influence politique, Chartres se caractérise par son rayonnement culturel et spirituel exceptionnel. Grâce à Fulbert de Chartres, elle devient l'un des phares culturels du Moyen Âge, à la tête de l'Ecole de Chartres fondée par ce dernier.
Jeanne d'Arc, guerre de Cent Ans
Historiquement, la Région Centre regroupe trois provinces : l'Orléanais ( Loiret, Eure-et-Loir, Loir-et-Cher), le Berry (Cher et Indre) et la Touraine (Indre-et-Loire). Elles sont entrées très tôt dans le royaume de France, à la formation duquel elles contribuèrent très largement : les châteaux de la Loire - de Gien à Chinon, en passant par Chambord, Blois, Chenonceaux... témoignent, en effet, d'un héritage commun. Il faut noter également, l'étonnante abondance des célébrités littéraires (Balzac, Descartes, Rabelais, Ronsard, George Sand, Charles Péguy, Marcel Proust, Eugène Labiche...).
Sources : Wikipédia, Préfecture Région Centre



